Je viens de terminer « Quatrevingt-treize » de Victor Hugo.

Tout le roman m’a plu, mais que dire des derniers chapitres ? Des pages splendides, d’une justesse folle, l’apogée d’un livre magnifique sur la Révolution.

Je vais essayer d’écrire pour mon blog une critique correcte, mais ce sera difficile d’être digne de la grandeur de cette œuvre.

J’aime beaucoup cette phrase d’Ivan Jablonka dans son nouveau livre « Un garçon comme vous et moi » :

« Quand, au milieu des années 1980, l’avènement de l’histoire-mémoire m’a fait percevoir la mort comme une injustice et la vie comme une succession d’archives qu’on produit et de traces qu’on laisse, j’étais prêt à entrer au service des fantômes. »

Et maintenant, je vais attaquer "La familia grande" de Camille Kouchner, le livre qui fait tant parler (tant mieux) depuis quelques jours.

Show thread

Un livre terminé ce matin, un autre commencé et terminé dans la foulée. J'appelle ça une belle journée de , et un jour de repos bien utilisé 🙂

Objectif du soir : terminer mon livre du moment pour pouvoir attaquer le nouveau roman de Philippe Besson dès demain à sa sortie (même si je m'attends à être déçu).

J'avais réussi à résister à la rentrée littéraire de septembre mais cette rentrée d'hiver 2021 aura eu raison de ma volonté.

En deux jours j'ai déjà pré-commandé 3 romans qui sortent ce jeudi. Je vais essayer de m'arrêter là, d'autant que j'ai déjà beaucoup trop de livres à lire.

Tiens, Philippe Besson sort un nouveau roman le 7 janvier.

J'espère que ce sera un peu moins auto-centré que les derniers et que je retrouverai l'auteur que j'ai tant aimé dans ses premiers romans, quand il savait coucher sur le papier des émotions et des sentiments universels.

J’ai lu le premier tiers de « La conquête de Plassans », le quatrième volume des Rougon-Macquart d’Emile Zola et j’aime énormément.

Après deux volumes parisiens, cela fait plaisir de retrouver l’ambiance de cette ville provençale imaginée par Zola, où les notables échangent des amabilités pour masquer leurs inimitiés et leurs petites jalousies mesquines.

C’est parti pour une longue aventure que j’espère passionnante : lire ou relire les 20 romans des Rougon-Macquart d’Emile Zola, dans l’ordre de publication !

J’écoute en podcast l’émission Le Masque et la Plume de France Inter diffusée ce dimanche, et à propos de Les Furtifs d’Alain Damasio, je suis surpris d’entendre qu’Arnaud Viviant n’a pas aimé et qu’au contraire Jean-Claude Raspiengeas du journal La Croix a adoré. J’aurais parié l’inverse avant d’écouter l’émission. Comme quoi, les aprioris parfois ...

@lavolte

Triste extrait de l’éditorial d’un journal tchèque après les accords de Munich, cité par Michaël Foessel dans « Récidive 1938 » :

« Nous voulions chanter avec les anges. Maintenant nous devons chasser avec les loups [...]. Nous avons été abandonnés. Le monde est gouverné par la force et non par le droit. Nous n’avons plus rien d’autre à faire que de nous mettre à côté de l’Allemagne. »

Ce matin, j'ai commencé à lire "Récidive. 1938" de Michaël Floessel. Pour l'instant, j'aime beaucoup !

« L’art du magicien qui ressuscite les morts, qui ranime la poussière des tombes oubliées, n’est pas dans l’habilité de l’auteur, mais dans l’âme du lecteur. »

— Edward Bulwer-Lytton, Les derniers jours de Pompéi

Voir un gamin d’une dizaine d’années lire tranquillement un livre dans le bus, ça me fera toujours plaisir.

Hey les gens, si vous connaissez des comptes sympas ici qui parlent de lecture, de littérature, et même d'écriture, je suis preneur de vos suggestions !

Je viens de lire le premier volume de "L'étrange vie de Nobody Owens", l'adaptation en BD du roman de Neil Gaiman (The Graveyard Book en VO).

C'est pas mal, mais je m'attendais à mieux. L'idée de départ est excellente, les personnes sont sympathiques, mais j'ai trouvé que ça trainait en longueur et j'ai du mal à voir où tout cela va nous mener. J'espère que le deuxième - et dernier - volume éclairera ma lanterne.

‪« Si Arbacès n’était pas aussi riche, je ferais agir un peu mon autorité ... Agrippa, pendant son édilité à Rome, a banni tous les citoyens dangereux ; mais un homme riche ! C’est le devoir d’un édile de protéger les riches. »‬

‪— Edward Bulwer-Lytton, Les derniers jours de Pompéi‬

‪« C’est une infâme loi que celle qui nous défend de livrer nos propres esclaves aux bêtes. N’avons-nous pas le droit de faire ce que nous voulons de nos biens ? C’est ce que j’appelle une véritable atteinte à la propriété. »‬

‪— Edward Bulwer-Lytton, Les derniers jours de Pompéi‬

‪Le mot « hôte » m’a toujours fasciné. Il peut qualifier à la fois celui qui reçoit l’hospitalité, qui est invité, et celui qui donne l’hospitalité, qui invite.‬

‪Ainsi, dans le roman que je viens de commencer, l’auteur décrit une maison de Pompéi en indiquant que les meilleures chambres sont destinées aux hôtes. Parle-t-il alors des propriétaires de la maison, ou de leurs invités ? Je penche pour la seconde hypothèse, mais comment en être sûr ?‬

‪Joseph Goebbels est là,‬
‪Crachez sur son nom,‬
‪Et parle de « purification ».‬
‪Il a peur que la culture décadente soit contagieuse,‬
‪Il a raison sur ce point : rien n’est plus contagieux que les livres.‬

‪— Laurent Gaudé, « Nous, l’Europe. Le banquet des peuples »‬

Show older
La Quadrature du Net - Mastodon - Media Fédéré

Mamot.fr est une serveur Mastodon francophone, géré par La Quadrature du Net.