Vieux supplément autour des mathématiques d'un journal du soir, l'opus "Intelligence, machines et mathématiques" est une introduction grand public sur l'Intelligence Artificielle. Peu de maths au final, mais j'avoue avoir découvert des applications de l'IA que j'ignorais (mais je suis grave newbie dans le domaine).
On est bien d'accord, il y a pas d'intelligence la dedans, mais un moyen de répondre a des problématiques complexes spécifiques.

Les médias grecs floutent aussi leurs photos de manif. Mais c'est les manifestant·es qui sont protégé·es ;-)

"Le Mythe bolchevik" d'Alexandre Berkman (proche d'Emma Goldman) est le journal de l'auteur pendant les années 1920-1922 où il arrive en Russie (expulsé des États-Unis) enthousiaste à l'idée de participer à la révolution en cours.

L'histoire se termine par sa fuite de la Russie après avoir compris l'ignominie du système communiste. Un regard lucide et très critique qui à l'époque sera au mieux ignoré, au pire condamné.

Il arrive parfois dans la vie d'un·e lecteur·rice que l'on ouvre un livre et qu'immédiatement on sache que l'on est dans une œuvre d'exception.
"Moi que j'aime c'est les monstres" d'Emil Ferris fait clairement partie à tout point de vue. Je manquerai de qualificatif (probablement éculés) pour décrire cette BD hors norme déjà largement salué par la critique, le public et ses pairs.
Une œuvre hors norme (mais le volume 2 il est publié/traduit quand bordel ?)

RT @LarrereMathilde@twitter.com

"La tâche des instituteurs, ces obscurs soldats de la civilisation, est de donner au peuple les moyens intellectuels de se révolter."
Louise Michel

🐦🔗: twitter.com/LarrereMathilde/st

"À mes frères": Anthologie de textes "poétiques et politiques" de Louise Michel éditée par Libertalia.

Certains textes sont très connus, d'autres moins. L'ensemble est radicale et réjouissant.

Ⓐ⚑

alias woman='man' parce que y'a pas de raison !

"Confessions d'un barjo" de Philip K. Dick.
Ici pas de SF mais une critique acerbe de la société américaine. Un jeune homme, présenté comme simple d'esprit, est accueilli dans la grande et belle maison de sa sœur et de son beau-frère (patron d'usine) et leurs 2 filles.

L'occasion d'opposer un cliché de réussite avec la fragilité du jeune homme. On l'aura compris, n'est pas le plus fou celui que l'on croit.

Agréable à lire bien qu'un peu démonstratif à mon goût.

Une sombre histoire de service militaire bien dégueu.
Une mise en dessin qui mélange noirceur, patates enfantines et travail sur des motifs tribaux dans un format à l'italienne.
Manu Larcenet avec "Presque" raconte son service militaire. Une BD qui annonce dès 1998 la suite de son travail (option sombre) dans la années qui suivront.

Beau, pesant, une œuvre dure.

"Histoires de fantômes japonais" par Lafcadio Hearn et surtout illustré par Benjamin Lacombe.
Bon vu que les contes et le fantastique, c'est toujours pas ma came, j'ai vite abandonné la lecture. En revanche, j'ai bien regardé les images qui sont très jolies.

"La petite dernière" de Fatima Daas.
Un bouleversant auto-portrait de l'autrice ou comment se construire et trouver un équilibre dans une société patriarcale, raciste et homophobe, tout en étant une femme musulmane et lesbienne.

La construction non linéaire, par petites touches s'oppose à une langue précise qui rend l'ensemble très percutant et puissant.
Pour l'instant, mon roman de la rentrée.

"Écrits stupéfiants" de Cécile Guilbert est une sélection de textes qui traitent de différents psychotropes (pq se limiter aux drogues illégales selon le droit français ?!??).

L'ensemble montre comment l'opinion sur les drogues varient géographiquement, dans le temps, ou en fonction de sa culture, classes,…. Mais aussi comment ces substances fascinent et/ou repoussent.

Littérature et drogues, un bon ménage ? Pas systématiquement, mais cela reste une savoureuse anthologie.

"La note américaine" de David Grann est une enquête qui relate une série de meurtres, au début du XXème siècle, dans une "réserve indienne" en Oklahoma sur fond domination des blancs, d’extorsion de biens et de corruptions.
Il y a aussi un certain John Edgar Hoover qui utilisera cette affaire comme marche pied pour fonder le FBI.

Agréable enquête, sur cette période floue au État-Unis entre fin du Far-West et le début d'une organisation politique plus contemporaine.

Un roman intimiste, mais aussi intelligemment post-apocalyptique qui donne un grande place à la forêt/nature. Un roman initiatique où les 2 beaux personnages féminins s'ouvrent à un nouveau monde.
Clairement un très bon roman (probablement le meilleur sur le sujet de la collapse que j'ai pu lire).
2/2

Show thread

"Dans la forêt" de Jean Heglang est un roman sous la forme d'un journal intime où 2 jeunes sœurs survivent seules
dans leurs maison familiale au cœur de la forêt californienne après à ce qui ressemble à un
effondrement de la société moderne.
1/2

"Urbex Europe, 25 lieux secrets et abandonnés en France et en Europe" pour faire quelques ballades loin du tourisme réglementé et commercial.

"En Inde" d'Albert Londres relate son voyage en Inde en 1922 où il s’intéresse plus particulièrement au jeune mouvement pour l'indépendance de l'Inde.

Comme dab, j'aime la langue et les engagements politiques du célèbre journaliste mais plane sur ce texte quelques formules et généralisations sur l'Inde et les indien·nes qui sont dignes d'une pensée colonialiste.

Cela reste un témoignage passionnant.

Une respectable dame de l'aristocratie anglaise profite de ses 80ans pour raconter son histoire à un son confident. Une histoire pleine de mystification (Gary oblige) et si loin de l'image polissée de cette vielle dame.

"Lady L." est un agréable Romain Gary.

Sauf qu'ici Gary assimile l'anarchisme aux "idéomanies" meurtrières du XXème siècle (quitte à inventer quelques attentats supplémentaires).
Un point de vue qui m'a un peu foutu en rogne tout au long de ma lecture.

"La fille maudite du capitaine" de Jeremy A. Bastian.
2 tomes (pour l'instant).
Une jeune fille s'auto-déclare pirate et part à la recherche de son père.
Une BD où toutes les planches sont d'une créativité folle.

"L'histoire de Pi" de Yann Martel.

Le jeune Piscine Molitor Patel, surnommé Pi, ayant survécu à un naufrage, tente de survivre pendant plus de 200 jours sur un radeau de sauvetage.
J'oubliais, il y a aussi Richard Parker, un tigre du Bengale, sur le radeau…

Un roman d'aventure efficace et agréable à lire. Un bon livre pour les vacances (où la distanciation sociale est respectée).

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