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Olivier Tesquet @oliviertesquet

Ce week-end, pendant que l'ouragan Irma frappait la Floride, Tesla a débridé la batterie de ses voitures pour faciliter l'évacuation de ses clients. Excellente nouvelle, en apparence.

Sauf que derrière ce noble geste, il est question de la perte de contrôle sur notre quotidien. J'en parle dans mon dernier billet :

telerama.fr/medias/tesla,-une- mamot.fr/media/arE2pZzeNOcWvND

Ce week-end, pendant que l'ouragan Irma frappait la Floride, Tesla a débridé la batterie de ses voitures pour faciliter l'évacuation de ses clients. Excellente nouvelle, en apparence.

Sauf que derrière ce noble geste, il est question de la perte de contrôle sur notre quotidien. J'en parle dans mon dernier billet :

ww.telerama.fr/medias/tesla,-une-vision-du-capitalisme-debride,n5202866.php

Et le darknet est bien pratique pour les pouvoirs publics : il permet d'entretenir l'idée qu'Internet est une zone de non-droit. mamot.fr/media/bKKDQqrlDhK6PcT

Leçon n°1 : si tu veux être le Pablo Escobar du darknet, n'utilise pas ton adresse mail perso. Surtout si c'est Pimp_Alex_91@hotmail.com.

La double fermeture - en grande pompe - d'AlphaBay et Hansa, les successeurs de Silk Road, est l'occasion de rappeler que non, le darknet n'est pas déconnecté du monde réel.

Mon billet de blog sur Télérama :

telerama.fr/medias/exclusif-le

[Exfiltration, mode d'emploi]

Selon Intelligence Online, Stéphane Salies, le patron de Nexa Technologies (le nouveau nom d'Amesys) aurait démissionné à la suite de l'affaire égyptienne que j'ai révélé, et songerait à relocaliser l'ensemble de son activité à Dubai... d'où son entreprise-soeur, Advanced Middle East Systems, vend déjà les solutions d'interception massive à destination d'Etats pas toujours recommandables.

mamot.fr/media/f3RgpL8zPoe76ls

Parce que j'ai oublié de le partager ici hier...

Ces 6 derniers mois, j'ai (de nouveau) enquêté sur Amesys, le Voldemort de la surveillance électronique. Ils ont changé de nom, ont ventilé leur activité entre Paris et Dubai, mais les affaires tournent.

En 2014, ils ont vendu un vaste système d'interception des télécommunications - nom de code "Toblerone" - à l'Egypte.

telerama.fr/monde/amesys-les-t

Cette semaine, les Five Eyes (US, UK, CAN, AUS, NZ) vont polir leur stratégie contre le chiffrement.

reuters.com/article/us-austral

Vous vous souvenez des boîtes noires de la loi renseignement, ces algorithmes chargés de détecter les "signaux faibles" ?

Elles devaient être déployées "à titre expérimental" au printemps, sous le contrôle de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).

Et ben au 26 juin, elles sont toujours "à l'instruction".

Serpent de mer ?

Le secret de la correspondance plus que l'inviolabilité, d'ailleurs*

Reporters sans Frontières apostrophe Telegram pour savoir si l'application collabore avec le régime iranien pour traquer les opposants et les journalistes.

A y regarder de près, ce n'est pas aussi simple (et je ne me risquerai pas à être définitif), mais c'est l'opportunité d'une petite parabole sur l'inviolabilité des correspondances :

telerama.fr/medias/telegram-le

@dp Peut-on encore parler de spoiler en matière de lutte antiterroriste ? ;)

Pressé par May et Macron, Facebook a annoncé son intention d'automatiser la détection de "contenus terroristes" à l'aide d'outils algorithmiques. Une sorte de privatisation de l'état d'urgence.

Ca vous donne des sueurs froides ? L'intelligence artificielle va pourtant nous sauver du cyberterrorisme.

(disclaimer : non)

Mon billet de blog sur Télérama :

telerama.fr/medias/l-intellige

L'insurrection venait, le Comité Invisible revient, à deux jours du premier tour. J'ai lu "Maintenant" d'une traite, comme le titre l'ordonnait. Ici, des effets de manche situationnistes. Là, un nihilisme qu'on croirait russe. C'était à prévoir. Je ne sais plus très bien si c'est un manifeste politique ou un projet littéraire, mais ça vient des tripes, ça secoue, et j'en parle ici :

telerama.fr/idees/le-comite-in

@HakunaMadata Ca me semble assez indéfendable (mais notons qu'elle dément vigoureusement)

Pendant dix ans, Laura Poitras, la réalisatrice de Citizenfour, s'est fait arrêter plus de 50 fois par les autorités aéroportuaires. On lui a confisqué son matériel informatique à de multiples reprises. On lui a dit qu'elle clignotait "comme un sapin de Noël" sur les radars. En 2013, elle avait fait une demande FOIA pour obtenir des réponses de l'administration américaine. Le mystère s'éclaircit :

apnews.com/d69a8e6db867477795f mamot.fr/media/OqepzvK-SbcIYfW