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Olivier Tesquet @oliviertesquet@mamot.fr

@Telerama] La directive sur le droit d'auteur, qui revient mercredi à Bruxelles, ne sauvera pas la presse. Sauf si on veut vivre sous perfusion des plateformes en renforçant leur hégémonie et en privatisant le subventionnement public.
telerama.fr/medias/la-directiv

Vous vous souvenez d'Ercom/Suneris, cette (autre) entreprise française qui vend du matériel de surveillance à l'Egypte ? cf. mon enquête de mars dernier :
telerama.fr/monde/on-a-encore-

Son numéro 2 a été licencié pour faute grave cet été, et ça chauffe avec la DGSE
intelligenceonline.fr/renseign

Et voilà, sur France Inter, c'est terminé. Vous pouvez retrouver les huit émissions ici, des data brokers à la cyberguerre, en passant par Damasio et les technocritiques. J'espère que ça vous a plu !

franceinter.fr/emissions/tout-

Après Amesys, j’ai passé quelques mois à enquêter sur Ercom. Officiellement, c’est une PME proche de l’Elysée et financée par l’Etat qui équipe Macron et les ministères en téléphones sécurisés. Mais Ercom possède aussi une filiale timide - Suneris - pour exporter secrètement des technologies de surveillance vers des dictatures. L’Egypte, par exemple, où Sissi va être réélu dans un fauteuil. Je vous raconte tout par le menu.

telerama.fr/monde/on-a-encore- mamot.fr/media/nBG3jOTV0iAzbTz

[@Telerama] Cet article fait-il l'apologie du terrorisme ? (feat. le ministère de l'Intérieur, un magistrat de la CNIL, Indymedia et Judge Dredd)

telerama.fr/medias/cet-article mamot.fr/media/kHwBWVOWds2yr7T

2017 a été le moment Frankenstein de Facebook, l'année où ils ont été chahutés de toutes parts pour avoir laissé passer des hectolitres de fake news et des kilos de pubs payées par des fermes à trolls russes. Pour sauver la baraque, Zuckerberg a une idée : renoncer à être le rédacteur en chef d'une presse mondiale intoxiquée. Quitte à condamner ceux qui n'ont pas les moyens de payer à l'entrée.

telerama.fr/medias/facebook,-l

Internet, un bien commun ? Je suis parti en reportage dans le Lot-et-Garonne, pour ausculter la fracture numérique et ses débits faméliques. Comme un dernier clou dans le cercueil de nos campagnes qui dépérissent mais n'abdiquent pas :

"Que fera-t-on quand il n'y aura plus rien entre Toulouse et Bordeaux ? Certaines choses ne sont pas négociables, et l’accès au réseau devrait en faire partie. On y a droit."

(en zone abo et demain dans le mag)

telerama.fr/monde/chez-les-nau mamot.fr/media/kgdjGyxjGJZPbOc

Depuis dimanche, Telegram est bloqué en Iran. Ca fait 20 millions d'utilisateurs dans le noir, et c'est le point culminant d'une tension qui dure depuis de longs mois. Je l'évoquais ici en juin :

telerama.fr/medias/telegram-le

A noter que les Iraniens ne peuvent pas se tourner vers Signal : Google AppEngine, le service de cloud utilisé par l'app est bloqué en Iran dans le cadre des sanctions économiques...

Demain, le gendarme des télécoms américain devrait mettre fin à la neutralité du Net. Bienvenue dans un réseau féodalisé, où votre abonnement est une redevance seigneuriale.

telerama.fr/medias/non,-la-neu mamot.fr/media/q8gE0VvIVjQat2V

- 25 millions d'habitants
- Un gros millier d'adresses IP
- Un intranet blindé
- Quelques missiles intercontinentaux
- Un paquet d'emmerdes

Pourquoi l'hygiène numérique de la Corée du Nord menace le monde.

telerama.fr/medias/pourquoi-lh

Ce week-end, pendant que l'ouragan Irma frappait la Floride, Tesla a débridé la batterie de ses voitures pour faciliter l'évacuation de ses clients. Excellente nouvelle, en apparence.

Sauf que derrière ce noble geste, il est question de la perte de contrôle sur notre quotidien. J'en parle dans mon dernier billet :

telerama.fr/medias/tesla,-une- mamot.fr/media/arE2pZzeNOcWvND

Ce week-end, pendant que l'ouragan Irma frappait la Floride, Tesla a débridé la batterie de ses voitures pour faciliter l'évacuation de ses clients. Excellente nouvelle, en apparence.

Sauf que derrière ce noble geste, il est question de la perte de contrôle sur notre quotidien. J'en parle dans mon dernier billet :

ww.telerama.fr/medias/tesla,-une-vision-du-capitalisme-debride,n5202866.php

Et le darknet est bien pratique pour les pouvoirs publics : il permet d'entretenir l'idée qu'Internet est une zone de non-droit. mamot.fr/media/bKKDQqrlDhK6PcT

Leçon n°1 : si tu veux être le Pablo Escobar du darknet, n'utilise pas ton adresse mail perso. Surtout si c'est Pimp_Alex_91@hotmail.com.

La double fermeture - en grande pompe - d'AlphaBay et Hansa, les successeurs de Silk Road, est l'occasion de rappeler que non, le darknet n'est pas déconnecté du monde réel.

Mon billet de blog sur Télérama :

telerama.fr/medias/exclusif-le

[Exfiltration, mode d'emploi]

Selon Intelligence Online, Stéphane Salies, le patron de Nexa Technologies (le nouveau nom d'Amesys) aurait démissionné à la suite de l'affaire égyptienne que j'ai révélé, et songerait à relocaliser l'ensemble de son activité à Dubai... d'où son entreprise-soeur, Advanced Middle East Systems, vend déjà les solutions d'interception massive à destination d'Etats pas toujours recommandables.

mamot.fr/media/f3RgpL8zPoe76ls

Parce que j'ai oublié de le partager ici hier...

Ces 6 derniers mois, j'ai (de nouveau) enquêté sur Amesys, le Voldemort de la surveillance électronique. Ils ont changé de nom, ont ventilé leur activité entre Paris et Dubai, mais les affaires tournent.

En 2014, ils ont vendu un vaste système d'interception des télécommunications - nom de code "Toblerone" - à l'Egypte.

telerama.fr/monde/amesys-les-t

Cette semaine, les Five Eyes (US, UK, CAN, AUS, NZ) vont polir leur stratégie contre le chiffrement.

reuters.com/article/us-austral

Vous vous souvenez des boîtes noires de la loi renseignement, ces algorithmes chargés de détecter les "signaux faibles" ?

Elles devaient être déployées "à titre expérimental" au printemps, sous le contrôle de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).

Et ben au 26 juin, elles sont toujours "à l'instruction".

Serpent de mer ?