Les pratiques des plateformes "disruptives" sont des méthodes agressives tolérées alors qu'elles sont illégales.

Elles jouent sur cette tolérance pour s'imposer.

Uber fait de même en imposant un lien de subordination différent du salariat.

RT @8umbreon8@twitter.com

Quand un manager de @doctolib@twitter.com rajoute des RDV de téléconsultation sur mon agenda sans mon accord...

🐦🔗: twitter.com/8umbreon8/status/1

On tolère l'illégalité de certaines de leurs démarches parce qu'elles promettent une capitalisation de ces démarches.

Les réseaux sociaux pour chercheur·euse·s ResearchGate et Academia se sont développés de la même façon. Ils ont fait fi du droit d'auteur et d'éditeur pour proposer un service qu'elles n'auraient pas pu proposer sans. Ces entreprises n'ont pas été bloquées à leurs créations.

Follow

Sci-hub est un contre exemple.

Cette plateforme est disruptive et a effectué des démarches illégales… mais qui ne sont pas tolérées. Elle n'est pas une plateforme qui promet un retour capitalistique à des investisseurs du Nasdaq.

Enfin contre exemple, plutôt un exemple du fait qu'une plateforme disruptive qui n'a pas un modèle capitalistique ne bénéficie pas de la même tolérance.

Sign in to participate in the conversation
La Quadrature du Net - Mastodon - Media Fédéré

The social network of the future: No ads, no corporate surveillance, ethical design, and decentralization! Own your data with Mastodon!