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Sensible au point que le rapport et sa couverture médiatique ont forcé le porte-parole du ministère indien des Affaires étrangères, Anurag Srivastava (sans lien avec le Srivastava Group), à réagir. Le 11 décembre, il affirme qu’« en tant que démocratie responsable l’Inde ne pratique pas de campagnes de désinformation ».

Une prise de parole qui vient après l’offensive du Pakistan, qui n’a pas hésité à sauter sur le dossier pour alimenter sa propre propagande anti-indienne.

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Mais il n’en fallait pas plus pour organiser la contre-attaque depuis New Delhi. Celle-ci est notamment venue par le biais de l’agence de presse indienne ANI (Asian News International), à travers la voix de sa journaliste vedette Smita Prakash, connue pour ses interviews complaisantes avec les politiques indiens proches du gouvernement Modi. Cette fois, la déférence et la mesure ne sont visiblement plus de mise puisqu’elle accuse les membres de l’ONG bruxelloise d’être des agents du Pakistan.

Et elle ne se prive pas non plus de partager à ses 821 000 abonnés sur Twitter des démonstrations fumeuses censées appuyer cette hypothèse.

C’est peu ou prou la même théorie qu’avance la lobbyiste Madi Sharma – qui se présente également comme journaliste.
Dans un échange de mails...

Lisez la suite ici: lesjours.fr/obsessions/inde-de

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