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| Pour vous faire patienter, on vous poste la captation de la rencontre avec Rokhaya Diallo animée par Amélie Téhel et Léna Dormeau, qui clôturait la journée Corps Normal, Corps Idéal (Thread à dérouler ici >> mamot.fr/web/statuses/10352014) organisée par l'Université Rennes 2 📽️

↪️ lairedu.fr/media/video/confere

Léna Dormeau @LenaDormeau était l'une des intervenantes du premier atelier Prendre soin des possibles (à retrouver ici >> mamot.fr/web/statuses/10343665)

à tout de suite ;) ⏰

: Le retour 🥳 En ce dimanche 26 janvier nous nous préparons pour un nouvel Atelier Prendre soin des possibles avec SpiderAlex, Cyberféministe, passionnée de technologies libres, sur le thème Infrastructure féministes 🏗🧱

L’infrastructure féministes est ce qui soutient et appuie avec des ressources, plus ou moins stable, l’avancé et développement des luttes féministes.

Début de la journée aux alentours de midi ⏰

Plus d'infos sur notre programme par ici
lavolte.net/prendre-soin-des-p

La Volte boosted

Hey Masto ! ❄️

En ce froid , je suis toujours au cœur de "Patience dans l'azur" d'Hubert Reeves. C'est par moments assez vertigineux ! 🚀

En parallèle, j'ai commencé le nouveau Bifrost consacré à Sabrina Calvo 👍

Et j'avoue m'être aussi lancée dans les aventures floupettiennes des Affaires du Club de la rue de Rome 🧐

Que du bon à poursuivre ce week-end ! Bonne fin de semaine à tou.s.tes

Notre identité même s'est constituée à travers l'image. Et c'est dans la répétition que le désir va être normalisé par l'image.

L'on peut donc légitimement s'interroger sur l'impact des séries dans la normalisation du désir...

En guise de contre-exemple, Pierre Niedergang évoque Batman & Robin de Schumacher (1997), personnages à la fois désirés et désirants, déjouant les codes du "male gaze" hétéropatriarcal (homme actif qui regarde / femme passive qui est regardée).

| 31/n

Posons les bases : selon Teresa de Lauretis, le normal est une projection : il ne s'incarne qu'à travers les images et l'écran, il n'y a de sexualité normale qu'à y travers l’image. Or l'image est le pivot de la normalisation du désir, et le fantasme est le nom de la normalisation, par l'image, du désir. 😅

| 30/n

Pierre Niedergang évoque maintenant la production du désir normalisé au travers des critiques féministes du cinéma.

Pourquoi les normes se reproduisent-elles alors même qu'elles nous contraignent et sont vecteur de souffrance ?

Si les corps normés sont désirables, c'est parce que le désir lui-même est normalisé.

| 29/n

Pour aller plus loin sur le sujet du female gaze : en.wikipedia.org/wiki/Female_g

Morgane Blain évoque la portée émancipatrice du female gaze dans le cadre du neocolonialisme, qui tend à dénoncer les normes et les imaginaires du corps imposés par le colonialisme.

Parce que le female gaze marque l'émergence d'une nouvelle sensibilité dans le monde des images et en terme de message politique, il était essentiel de l'évoquer aujourd'hui.

| 28/n

Le terme de "Female Gaze" est apparu avec l'essor des femmes photographes sur les médias sociaux.

Comme s'il avait fallu attendre les médias sociaux pour qu'il y ait des femmes photographes...

Comme slogan, comme #, le female gaze réunit des communautés d'artistes et de spectateurs. Il fait face au shadowban, qui censure les comptes ouvertement féministes et les photos des corps qui dévient des modèles dominants.

Les corps déviants sont exclus par les algorithmes.

| 27/n

C'est au tour de Morgane Blain, Masterante en histoire de la philosophie, de prendre la parole sur le renouveau du "female gaze" en photographie et l'appropriation des images des corps.

Une intervention qui se propose de contextualiser l'origine de l'expression "female gaze", la manière dont ce mouvement fait exister les corps non conformes au régime esthétique dominant, et de quelle manière il peut être un outil d'émancipation.

| 26/n

"J'adore tes tatouages - Merci" : c'est au tour de Kévin Bideaux, Doctorant en art et études de genre, d'intervenir.

On peut découvrir son profil ici :
roseincorporated.net/

"L’excentricité chez les dominés est le symbole d'une individualité qui contrevient à sa position"

"J'invite à considérer tout sujet excentrique comme étant de facto politique, car cela montre qu'il est possible de faire, de voir, de penser autrement, de par la diversité des normes proposées."

| 25/n

Généralement le regard valide somme le corps handicapé de se faire regarder. No Anger a refusé la monstration passive de son corps, notamment via sa performance dans le film My body My rules d’Émilie Jouvet :

film-documentaire.fr/4DACTION/

Par cette performance, No Anger rejoint les féministes pro-sexe, puisqu'il s'agit de se réapproprier son corps en dehors des schémas dominants qui structurent les modes hégémoniques de raconter les corps féminins.

| 24/n

Et c'est reparti pour cette journée "Corps normal, corps idéal" avec No Anger, Docteure en science politique et performeuse, sur le thème "Ne plus subir la monstration de son corps".

Noémie Aulombard, alias No Anger, vient de finir sa thèse en science politique sur la nudité et les représentations sexuelles dans la contestation politique.

| 23/n

Hop, petite pause et on revient à partir de 13h30 pour parler monstration du corps, tattoo, cinéma, photographie 🌈🥤

| 22/n

Léna Dormeau est critique vis à vis du procédé de conception de l'exposition "L'art et la matière" et de son impact politique réel : les personnes déficientes visuelles sont-elles représentées parmi les concepteurs de l'exposition, sont-elles présentes parmi les personnels du musée, quels impacts sur la population "valide" qui est invitée à expérimenter, le temps de l'exposition, le système de perception d'une personne déficiente visuelle ?

| 21/n

Jeanne Artous revient sur l'exposition "L'art et la matière : prière de toucher", qui s'est tenue au Musée des beaux-Arts de Lyon, fruit d’une coopération menée avec des personnes en situation de handicap visuel.

mba-lyon.fr/mba/sections/fr/ex

Elle expose la manière dont l'espace muséal est un lieu de partage et d'échange entre les corps "valides" et "invalides" et interroge la norme de la perception.

| 20/n

Poursuite des interventions avec Jeanne Artous, Doctorante en sciences de l'art au CREM, sur le corps aux habilités diversifiées comme modèle contre l'oculocentrisme.

Jeanne Artous s'intéresse au public en situation de déficience visuelle et la manière dont le corps se met en jeu dans la projection, dans l'espace mental, de son environnement.

Elle questionne les normes imposées par une société où l'individu valide est placé au cœur des réflexions.

| 19/n

Le corps du candidat devient ainsi mesurable, quantifiable, donne accès à certains privilèges et autorisation ou au contraire à certaines limitations.

Il devient la forme même de la mise en norme.

| 18/n

Par ce raisonnement médical, on met en visibilité la norme médicale et ce qui est hors-norme, est rendue visible une normalité corporelle, la conformité et la non-conformité normative d'un corps, ce qui est accepté et acceptable, les facteurs de risques : les déficiences, les séquelles.

| 17/n

Antoine Février s’intéresse à la manière dont le corps est normalisé, selon des réglementations nationales, européenne et internationales.

Par la visite d'aptitude, on prend l'histoire médicale du patient et on l'inscrit dans une logique de risque. Il s'agit de prouver par son corps et son histoire qu'il satisfait de manière acceptable aux conditions aéromédicales, et d'assurer la sécurité des vols et des espaces.

| 16/n

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