Il faudrait apprendre à se réjouir d’être abandonné, trahi. Un projet ne peut à la fois répondre aux attente des geeks (puissance, contrôle…) et du grand public (simplicité). Lorsqu’un projet nous tourne le dos pour aller vers le grand public, au lieu de déplorer la perte de l’outil, il faudrait se réjouir que nos idées, même diluées, un peu perverties, infusent dans la société.
Quel degré de pervertissement de l’Idéal sommes-nous prêt⋅e⋅s à accepter comme prix de sa popularisation ?
Pourquoi la popularisation serait elle forcément un pervertissement ?
@bonob0h je ne sais pas si on peut prouver qu’elle l’est systématiquement. Mais c’est souvent le cas.
Exemple : les infonuages. L’autohébergement n’est pas accessible à tout le monde : coûteux en temps, compétences, etc. Donc pour démocratiser les serveurs personnels, il faut passer par des offres gérées par des tiers, donc perdre un peu le contrôle. Trouver un équilibre entre pratique et contrôlé.
Et quand on essaye de faire du libre autrement comme le package @DoliZA
https://www.lepotcommun.fr/pot/b80wd9mx
il n'y a pas grand monde pour participer
alors même qu'il y a dedans de quoi faire utiliser un environnement de réalité virtuelle 3d accessible au plus grand nombre y compris a ceux qui n'ont pas de grosses machines
Sans compter l'aspect CRM/ERP pour résoudre certains problèmes de nombre d'asso et petits commerçants !
Qui est responsable ?