Depuis 2018 et le mouvement des , des centaines d'interdictions de manifester ont été décidées par la justice. @Bastamag@twitter.com a recueilli des témoignages de militants qui n'ont plus le droit de battre le pavé. 👇bastamag.net/Gilets-jaunes-les

Maria, boulangère dans la Drôme, est interdite de manifestation depuis fin 2018, suite à une manifestation de Gilets jaunes. Elle ne peut plus participer aux rassemblements pour la sauvegarde de la ligne ferroviaire de sa région. «On m’a bâillonnée.»

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Odile Maurin, conseillère municipale à Toulouse, a été condamnée à un an d'interdiction de manifester suite à un rassemblement de gilets jaunes toulousains. Elle a été accusée de violences avec son fauteuil roulant comme "arme par destination".

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En novembre 2020, Odile Maurin décide de passer outre l’interdiction de manifester et se rend à un rassemblement en soutien aux personnels hospitaliers. « Cela a été plus fort que moi ». Elle est convoquée en correctionnelle le 12 février prochain.

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Ces atteintes sont le résultat d'une série de lois : lois antiterroristes, état d'urgence, lois anti-casseurs.... dans la lignée de la loi contre laquelle des rassemblements son prévus demain, samedi 30 janvier. @stopsecuglobale@twitter.com bastamag.net/Loi-securite-glob

Le syndicat des avocats de France (@syndicatavocats@twitter.com) décompte plusieurs centaines de peines d'interdictions de manifestations ou de séjour.

Notre entretien à relire sur ces interdictions, «peines politiques qui posent un vrai problème démocratique ». 👇bastamag.net/Les-interdictions

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