Ne pas céder au dogme du désespoir. Enfin, je dis ça, juste pour adresser un petit signe (dans ma tête, il y a toutes ces pensées que tu évoques ces derniers temps). 😟

@francks
Pas à dire, certains chats ont des privilèges : ils ont toujours de l'herbe verte à se mettre sous le poil 😺

@Latacas
En voilà une pensée bien bien réconfortante; Avec plaisir !

@goofy
Quelle chance de saisir et retenir l'inspiration au moment de tomber dans le sommeil. Et sans tomber du lit.

@ritarenoir
Et en choeur/coeur avec Norge : Vive les vaches ! Bonne soirée, et riches rencontres avec les belles ruminantes.

Tu rêves, je rêve, ils rêvent.

Ô, ma vache ensommeillée,

Crois-tu que les nuits s'achèvent,
Crois-tu qu'on va s'éveiller ?
(extrait de Ode aux vaches)

@Latacas
Dans la même gamme de couleurs, j'ai connu une cocotte, mais en fonte et avec un couvercle incurvé pour y verser de l'eau qui tombait en vapeur sur la préparation pendant la cuisson. Elle pesait son poids. Je l'aimais.

@dvd
😂

Les cailloux sont l’affleurement, l’écaille, la paupière d’un très ancien minéral. Les naseaux encore d’un caïman disparu. Ils sont la peau, d’une souplesse terrible, implacable.

Laurent Albarracin, extrait de Un caillou, Le Grand Chosier, Éditions le corridor bleu

Show thread

Si un jour tu vois
Qu’une pierre te sourit,
 
Iras-tu le dire ?

Eugène Guillaevic, extrait du recueil Terraqué, Gallimard

@LaurentChemla
Aïe aïe aïe... tout bientôt "il" devra se rendre à l'évidence : un des potichats qui occupe la maison est d'un coup devenu un chat nu.

@goofy
😍 Comme j'aime ce ton à la fois désenchanté et si impliqué dans l'observation des petites choses de la vie.

Question polyamour 

@nartagnan
Ohlala, c'est mille fois OK de dire ce que l'on ressent. En tout cas d'essayer de le dire et de ne pas s'imposer quelque chose qui déplait dans une relation. Peut-être encore plus dans une relation qui débute.

@ayoli
@francks

Dans le chant de ma colère, il y a un œuf
Et dans cet œuf il y a ma mère
mon père et mes enfants
Et dans ce tout il y a joie et tristesse mêlées, et vie.
Grosses tempêtes qui m'avez secouru
Beau soleil qui m'as contrecarré
Il y a haine en moi, forte et de date ancienne
Et pour la beauté on verra plus tard.
Je ne suis, en effet, devenu dur que par lamelles
Si l'on savait comme je suis resté moelleux au fond.
Je suis gong et ouate et chant neigeux
Je le dis et j'en suis sûr.

Michaux

Show thread

Alors, d'abord les références car trop de mots pour un seul pouet 😟

Henri Michaux, Je suis gong, Mes propriétés, La nuit remue, Poésie / Gallimard

@dvd @ritarenoir
Jolie cette idée de réveiller un contact en effleurant sa touche. Mais j'espère bien que la personne concernée ne ressent rien. Les hésitations, l'addiction, les annulations... tout cela doit rester secret.

@ritarenoir
"contacts", pour parler ou envoyer un message, c'est la question ? Ce n'est pas tellement la voix qui importe pour moi (et je ne suis pas très joignable), mais les messages ! Ahlala, voilà ce qui révolutionne les rapports amoureux. Tous ces petits mots échangés, que l'on écrit, reçoit, relit, qui font vibrer, et la tension ou la tendresse qui monte. Bien sûr, j'aime tellement lire.
Tu me lances sur une réflexion qui me plait beaucoup. 😊

Quel film ! Bien sûr, on se prend la déroute des utopies, mais je reste plus qu'émue de cet engagement et de cette vraie bonté (je ne trouve pas d'autre mot). Mais c'est Guédiguian et c'est Marseille. Je les aime.
Et j'aime le poème, envie de fermer les yeux.

@ritarenoir
Superbe chat si bien habillé de si jolis mots. Quelle paire de bacchantes, et ne parlons pas des yeux ni du regard. Il sait tenir ses distances.

Les références plus complètes

Thomas Vinau, Comme tout le monde (extrait), Bleu de travail, La Fosse aux ours

etc-iste.blogspot.com

Show thread

Je fais ce que je peux. Avec mes silences et le reste. Avec mes peurs de bête. Avec mes cris d'enfant qui ne débordent plus. Je fais ce que je peux. Dans ce petit bain de cruauté et de lumière. Dans les éclats de sucre et de mensonge. Dans la délicatesse. Dans la violence du temps qui piétine nos rêves. Dans nos petits pataugements précieux. Un matin après l'autre. Un oubli après l'autre. Un mot sur le suivant. Je fais comme tout le monde. Avec le ciel et sans les dieux.



Thomas Vinau

Cette illustration date de 1989, et fêtait le Bicentenaire de la Révolution. Elle me semble en plein dans l'actualité, et dans mes voeux les plus ardents. J'adore l'humour grinçant et joyeux de Desclozeaux. Et puis c'est la Journée du Chat. Journée Internationale. Qui dit mieux ?

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