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Lucile Peyre @LucilePeyre@mamot.fr

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Tandis que Lil s'énervait, Jo recula contre la porte d'entrée.
"Je ne sais pas... Tu ne veux pas essayer quelque chose comme "j'ai été bloquée dans les embouteillages" ou "j'ai été retenue au boulot"? Non? Le principe d'une excuse c'est d'être crédible !
- Mais, Lil, je te jure que...
- J'en ai assez Jo. Pas d'excuse cette fois.
- Mais..."
Dans son dos la porte trembla.

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"Laisse moi deviner...des zombies ? Encore ?!"
Jo baissa les yeux. Malgré l'urgence, malgré la peur, elle n'avait qu'une moue coupable à offrir. Lil secoua la tête d'un air désapprobateur.
" Tu manques notre anniversaire, tu oublies de passer à la pharmacie, tu arrives en retard, chaque putain de jour, la faute aux zombies. À chaque fois. Mais, Jo, si tu ne veux pas assumer tes responsabilités, trouve au moins des excuses d'adulte !"

Lucile Peyre boosted

— Tout ira bien pour lui. Le soleil jaune de cette planète lui donnera des pouvoirs qui feront de lui un dieu pour ses habitants.
— Mais…
— J’ai tout prévu : l’ordinateur lui enseignera tout ce qui est nécessaire pendant le voyage, et une fois sur terre, le maintiendra dans un sommeil artificiel jusqu’à ce qu’il soit adulte.
— …Soit.

Plaçant le couffin dans le vaisseau spatial, sa mère l’embrassa tendrement en murmurant « Adieu mon petit Cthulhu… ».
#MercrediFiction

Lucile Peyre boosted

Il était une fois, sur une planète fort lointaine…
— Les imbéciles ! La planète va exploser et ils ne veulent rien entendre !
— Tu n’as donc pas réussi à convaincre le conseil ?
— Malheureusement non… Tu sais ce qu’il nous reste à faire.
— Envoyer notre enfant vers une autre planète ? Non !
— C’est le seul moyen pour qu’il survive, tu le sais bien.
— Mais… Il est si jeune…

#MercrediFiction

@MartinShadok d'habitude je fais effectivement ça en plusieurs pouet, mais là je l'avais écrite avant et c'était un peu compliqué à découper.

@framasky "il était une fois sur une planète fort lointaine..."


C'était une jolie matinée de printemps. Le genre de matinée qui donne des idées de pique-nique. Même Alice, le nez rouge et gonflé à force de se moucher à cause de ses allergies, devait l'admettre.
Et ce fut ce jour-la que l'apocalypse arriva.
Transmis par les pollens, le virus transforma des milliards de personnes en zombies en quelques heures. Seuls les antihistaminiques protégeaient de l'épidémie.
Un mouchoir dans une main, une hache dans l'autre, Alice était prête.

@ebrulato ok. Ah...pour la fin de cette petite histoire, je laisse planer le doute 😃
Sinon ça va, je profite des vacances pour avancer sur mon roman, ça fait du bien de m'y remettre.

@ebrulato heu... J'ai pas tout compris. Tu peux me traduire ?

Lucile Peyre boosted

Elle sentit d'abord ses mains près de sa cheville, un effleurement, et c'est ce qui la réveilla. Elle savait ce qui allait se passer : des doigts, démesurément longs, qui glissaient sous sa peau, s'enfonçant en remontant toujours plus haut et enserrant sa jambe. Et alors, sans qu'elle ne puisse rien y faire, la bête serra et tira, comme si elle voulait extraire le jus de sa chair. Tout son corps se tendit d'un coup sous la douleur.
"Put*! Crampe de mer$§e!" hurla-t-elle.

suite
L'inspecteur l'ignora et s'approcha autant qu'il le pouvait sans se faire engueuler par la responsable de la scientifique. Le cadavre était éclairé par deux spots. Et le type avait été salement amoché. Probablement battu à mort.
"À coups de chaînes.
- Pardon?
- À coups de chaînes. On l'a frappé avec des chaînes. Plusieurs fois." Affirma l'experte.
"Inspecteur, on a trouvé autre chose. Là bas, tout au fond de la caverne, comme si des gens avaient été séquestrés ici."


"Qu'est-ce qu'on a alors ?" Demanda l'inspecteur en sortant de sa voiture.
"Il faut descendre. On a trouvé un type, en bas. La scientifique est déjà dessus."
Guidé par l'officier qui l'avait accueilli, l'inspecteur entreprit la longue descente vers les lieux du crime. C'était putain d'escarpé et on y voyait comme dans un filtre à café plein. Ça n'améliorait pas son humeur.
"Voilà !" Annonça l'officier face au corps, d'un ton de Monsieur Loyal au cirque.

Encore 26 jours avant la fin du concours Lire. Il est encore temps de découvrir le texte que je présente, Là où il ne faut pas aller. N'hésitez pas à le liker 😉 t.co/Tu6ZF0r9mB

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Comment avait-elle pu croire qu'il s'agissait de son chat ? Comment avait-elle pu laisser cette chose ronronner sur ses jambes ?
La créature leva un regard rouge vers elle et lui adressa un grognement menaçant. Annette se leva, horrifiée. Elle saisit sa tasse de thé et la jeta sur la chose, qui hurla de douleur et disparut dans un nuage de fumée.
Annette se tourna vers la fenêtre. Café avait disparu.

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Annette mis sa série en pause et se tourna vers la fenêtre. Derrière la vitre, tapotant son petit museau contre le verre et râlant pour rentrer, Café, son chat, la regardait d'un air agacé.
Annette cligna des yeux et regarda à nouveau. Elle ne pouvait pas se tromper. C'était bien lui. La question, alors, c'était de savoir ce qui se trouvait sur ses genoux, sous le plaid.
Tout doucement, elle fit glisser le tissu, le soulevant avec appréhension.

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Annette avait ses petits rituels. Son thé, chaud, presque bouillant, comme elle l'aimait, fumait sur la petite table en face d'elle, à portée de main. Elle avait recouvert ses jambes d'un plaid, sous lequel le chat s'était vite glissé. Il ronronnait à présent, invisible sous la couverture. Tout était en place, elle pouvait allumer sa télé et lancer un nouvel épisode de sa série préférée.
Mais le générique avait à peine débuté qu'un bruit à la fenêtre attira son attention.

@imagineur pourquoi pas .... Je serais ravie de voir les aventures de Marc, Floralys et les zombies illustrées.