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Le nombre de postes au CAPES et à l'agrégation est tombé récemment, et il y a une grosse diminution par rapport à l'an dernier, alors qu'il y a de plus en plus d'élèves. Il faudra donc embaucher plus de vacataires, avec tous les problèmes que cela implique (pas payés l'été, pas de sécurité de l'emploi...). Si vous tenez aux profs et à la fonction publique, vous pouvez montrer votre désaccord en signant cette pétition : change.org/p/soci%C3%A9t%C3%A9

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Premier visuel d'une vaste campagne de pub que j'entame sur twitter. Car il faut choquer pour faire réagir. mamot.fr/media/R5IZ86PSW-Xag85

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Est-ce que vous savez si il y a un framework libre qui existe pour faire des applications pour apprendre des langues ? (type Duolingo)

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Des gens sur Epinal qui hébergent ? Ou des personnes dans le Sud-Ouest qui ont prévu d'y aller en mai ? #Imaginales
imaginales.fr/

:3 Je rêve d'y aller, surtout vu lapanoplie d'auteurs ultra géniaux qui vont être prochainement annoncés....
Bref, je need d'y aller x)
Repouets appréciés :)

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Fun fact, il existe un terme qui n'est pas putophobe pour désigner les titres d'articles faits pour attirer le chaland : « Piège à clic ».

Ça se prononce pièjaclic, ça a le même nombre de syllabe, ça commence aussi par une consonne occlusive bilabiale sourde (un p 😎 ) et ça se termine aussi par « aclic » donc il n'y a aucune excuse pour utiliser l'équivalent putophobe sinon le sexisme.

Bisous.

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Hello witches. If you want to read a super cute comics about queer princesses I definitely recommend Princess Princess ever after. It's a quick and easy read, available here or in printed version. Http://strangelykatie.com witches.town/media/0ghsL51EZ-c

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(Et en italien : « Ci guardavamo negli occhi, in silenzio, respirando con un piacere delicato e triste quell'odore grasso e dolce. Quell'odore di carogna era la sua patria, la sua patria antica e viva: e nulla più ormai ci separava, eravamo ambedue vivi e fraterni nell'odore antico della cavalla morta. »)

Étrange proximité, chez Malaparte, entre le beau et l'horreur. Ici, notre soldat italien garde un prisonnier russe, et non loin d'eux pourrit un cadavre de jument :
« Nous nous regardions dans les yeux, en silence, en respirant avec un plaisir délicat et triste cette odeur grasse et douce. Cette odeur de charogne était sa patrie, sa patrie ancienne et vivante : et plus rien désormais ne nous séparait, nous étions tous deux vivants et frères dans l'odeur ancienne de la jument morte. »

« Un frémissement courait sur l'eau, et un son long, une espèce de vibration métallique, se propageait sur la surface des étangs, comme le son du violon qui remonte à fleur de peau, presque un frisson, le long du bras du violoniste. »
(Malaparte, Kaputt. En VO : « Un fremito correva sull'acqua, e un suono lungo, una specie di vibrazione metallica, si propagava sulla superficie degli stagni, come fa il suono del violino salendo a fior di pelle, quasi un brivido, lungo il braccio del violinista »)

« Le mute immagini di quella sua giovane, remota Parigi, gli crollavano davanti agli occhi senza rumore, senza che il crollo di quel felice mondo della sua giovinezza "ternisse, de la vulgarité d'aucun bruit, la chasteté du silence". »
(Malaparte, Kaputt. « Les muettes images de son jeune et lointain Paris s'écroulaient devant ses yeux sans bruit, sans que l'écroulement de ce monde heureux de sa jeunesse "ternisse, de la vulgarité d'aucun bruit, la chasteté du silence". »)

« Forse Parigi non era per lui che un suono: i suoi ricordi visivi [...], spogliati d'ogni qualità visiva, vivevano nella sua memoria di per se stessi, si muovevano, si illuminavano, volavano via [...]. » (Malaparte, Kaputt. « Paris n'était peut-être pour lui qu'un son : ses souvenirs visuels, dépouillés de toute qualité visuelle, vivaient dans sa mémoire pour eux-mêmes, se déplaçaient, s'illuminaient, s'envolaient [...]. »)

« Si mise a parlare di Parigi, come se Parigi, ai suoi occhi di pittore, fosse soltanto un colore, la memoria, la nostalgia di un colore (quei rosa, quei grigi, quei verdi, quegli azzurri appassiti). »
(Malaparte, Kaputt. « Il se mit à parler de Paris, comme si Paris, à ses yeux de peintre, n'était qu'une couleur, le souvenir, la nostalgie d'une couleur (ces roses, ces gris, ces verts, ces bleus passés). »)

C'est et j'essaye de me motiver pour relire Kaputt de Malaparte, au programme de l'agrégation d'italien. Ça se passe pendant la deuxième guerre mondiale et c'est un beau livre même s'il y a beaucoup de choses horribles. On voyage en Europe, de la Suède à l'Italie en passant par la Roumanie, au gré des récits enchâssés du narrateur qui prend un certain goût à raconter ce qu'il a vu, les horreurs de la guerre et la pourriture qui ronge l'Europe.
(Je vais vous mettre des citations)

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Bonjour tout le monde,
Pour les Mineurs Isolés Étrangers, on cherche des relais en province, pas dans les grandes villes. Paris, Bordeaux, Marseille sont saturées et les juges rejettent les demandes par principe, sauf pour les tout-petits.
L'idée est de faire ce que vous pouvez, ne serait-ce que suivre le gamin et être un référent s'il est en foyer.
Ça permet d'avoir des histoires qui finissent bien, c'est pas mal, non ? 😇
DM si ça vous tente

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« Bon allez, ça suffit les conneries. Édouard, tu dégages, et tu embarques tous tes camarades avec toi ! Qu'on me trouve le n° de téléphone d'Isabelle Attard ! J'ai besoin d'elle comme première ministre, qu'elle me fasse des lois qui annulent toutes les conneries qu'on a voté ces derniers mois. »

Le revirement du président avait pris tout le monde par surprise… même moi !

Je ne m'attendais vraiment pas à ce que cette poupée vaudou achetée sur Internet fonctionne vraiment.

#MercrediFiction

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Je continue mon rant sur les mineurs isolés étrangers. Recueillir des gamins ou leur fournir des téléphones et des duvets quand ils sont dehors, on le fait pour éviter des morts. C'est le pied pour l'État, l'uberisation ultime. Des couillons motivés, gratuits, organisés, qui empêchent la catastrophe. Arrêter ? Humainement impossible. Continuer ? Oui, mais en informant au maximum et en espérant que quelques consciences et quelques portes s'ouvrent.

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